Juger les photographies d’un artiste qui n’est pas avant tout photographe soulève une question épineuse. Évaluez-vous les photos selon leurs propres mérites ou les examinez-vous pour mieux comprendre l’œuvre principale de l’artiste ? Avec un artiste comme Degas, son Photos peuvent être considérés comme des esquisses préparatoires peintures. Mais que se passe-t-il lorsque l’artiste n’est pas un peintre mais un écrivain ?

Roman de Ralph Ellison de 1952 “Homme invisible,” une dissection révélatrice de l’expérience noire en Amérique, suit le narrateur anonyme sur une douloureuse piste de désillusion, d’une petite ville du sud à un collège ressemblant au Tuskegee Institute (auquel Ellison a assisté) puis au nord jusqu’à Harlem, où il trouve emploi dans une organisation doctrinaire de gauche un peu comme le Parti communiste.

Le livre est si brûlant et vivant qu’il est difficile d’imaginer son équivalent en images fixes. Ellison, qui envisageait une carrière dans la photographie avant de trouver sa vocation d’écrivain, opérait dans un autre registre lorsqu’il regardait le monde à travers un viseur. Son ténor était plus naturaliste qu’hallucinatoire. Une nouvelle monographie arrive le mois prochain, “Ralph Ellison : photographe” une collaboration de la Gordon Parks Foundation et du Ralph and Fanny Ellison Charitable Trust, révèle pour la première fois son engagement d’un demi-siècle avec la caméra, à partir des années 1940.



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