Beaucoup de Palestiniens tués en Cisjordanie cette année étaient des militants, mais certains étaient des civils. Parmi eux figurait une journaliste palestinienne américaine, Shireen Abu Akleh, qui a été tuée par balle lors d’un raid en mai, probablement par un soldat israélien, dans une affaire que les Palestiniens considéraient comme emblématique de leur expérience sous l’occupation.

Les explosions de mercredi se sont produites dans le contexte des efforts de Benjamin Netanyahu, l’ancien Premier ministre israélien, pour former un gouvernement de coalition, après sa victoire aux élections générales du 1er novembre.

Les alliés d’extrême droite de M. Netanyahu, dont plusieurs sont susceptibles d’occuper des postes de responsabilité au sein du nouveau gouvernement, ont concentré leur campagne électorale sur des mesures encore plus dures contre la violence arabe. L’un d’eux, Itamar Ben-Gvir, qui a déclaré qu’il voulait devenir le ministre en charge de la police, a proposé de contrer la violence palestinienne en permettant aux policiers encore plus de liberté pour tirer sur les menaces perçues.

Un porte-parole du Hamas, le groupe islamiste qui dirige la bande de Gaza, a salué les explosions mercredi mais n’a pas pris la responsabilité d’en assumer la responsabilité.

Le groupe a décrit les explosions comme une “opération héroïque” qui était une réponse aux raids israéliens plus tôt cette année dans l’enceinte de la mosquée Aqsa dans la vieille ville de Jérusalem.



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